Par défaut, chaque mesure est chiffrée par des sources indépendantes. Le bouton en bas de l’écran bascule à tout moment vers les chiffres que les partis annoncent eux-mêmes.
Les mesures s'appliquent à partir de 2027, comme un programme voté en début de mandat.
En % du PIB, c'est-à-dire de tout ce que la France produit en un an. L'Europe fixe la limite à 3 %.
Aussi en % du PIB. La référence européenne est de 60 % ; la France en est à 116 %.
Même calcul, même échelle, pour tous. Cliquez sur une ligne pour la charger et en voir le détail.
Relevé chaque matin, avec sa source. Les valeurs marquées dans le calcul servent d'hypothèses au simulateur : quand les taux montent, les projections de tous les candidats bougent.
Ce que le parti revendique, la part qu'il a vraiment détaillée, et ce que le calcul en tire.
Un total annoncé se vérifie deux fois : les postes chiffrés en font-ils la somme, et chacun tient-il dans ce que le budget contient vraiment ?
Effet sur le budget en 2032. À droite, ce qui rapporte ou économise ; à gauche, ce qui coûte.
Aucune mesure activée — rien ne change par rapport à aujourd'hui.
Les impôts sur la fortune et sur les profits ne rapportent jamais leur montant théorique. De combien moins, personne ne le sait — alors le site vous laisse choisir l'hypothèse.
L'impôt sur la fortune rapportait environ 5 milliards avant sa suppression, pour une base qui n'a jamais cessé de s'éroder. À l'inverse, la « taxe Zucman » vise environ 1 800 foyers : son rendement dépend des décisions d'un très petit nombre de personnes, ce qui le rend, de l'aveu des économistes qui s'y sont essayés, impossible à estimer avec précision. Les chiffrages publiés vont de 5 à 25 milliards, et une étude patronale conclut même à une perte nette.
Départ à l'étranger, holdings, report du versement des dividendes, revenus requalifiés : le bouton ci-contre représente tout cela en bloc. À 0 %, on retient le chiffre affiché par les promoteurs de ces mesures ; à 50 %, celui de leurs contradicteurs. La réalité dépend aussi de mesures défensives — impôt maintenu cinq ans après le départ, exit tax — qui figurent dans la liste des mesures.
Une idée répandue veut que la dépense publique parte d'abord dans les privilèges de l'État. Voici les montants réels — et ce qu'ils représentent sur 1 000 € dépensés.
La ventilation du dessous, ramenée à mille euros — l'échelle à laquelle un ordre de grandeur redevient tangible.
Total : 1 690 milliards par an, soit environ 24 700 € par habitant.
Attention : qui verse n'est pas qui supporte. La TVA est versée par les entreprises et payée par les consommateurs ; une part des cotisations employeurs pèse au bout du compte sur les salaires.
Les postes les plus cités dans les discussions, remis à leur échelle réelle.
Les cotisations de ceux qui travaillent paient les pensions de ceux qui sont à la retraite. Moins il y a d'actifs par retraité, plus il faut d'argent d'ailleurs.
Généralisée avec la Sécurité sociale en 1945, la répartition ne met rien de côté : les cotisations de l'année paient les pensions de l'année. Le régime général a été conçu sans participation de l'État.
Par âge : 3,6 personnes de 20 à 64 ans pour une de 65 ans et plus en 2009, 2,5 en 2025, environ 1,6 en 2070. Le régime des fonctionnaires de l'État ne comptait que 1,29 cotisant par retraité en 2020.
| Cotisations des actifs et des employeurs | 277,0 Md€ |
| Impôts affectés et CSG | 64,7 Md€ |
| Contribution d'équilibre de l'État pour ses fonctionnaires | 49,3 Md€ |
| Transferts d'autres caisses (allocations familiales, Unédic) | 16,5 Md€ |
| Subventions d'équilibre aux régimes spéciaux | 7,7 Md€ |
| Produits financiers et divers | 7,0 Md€ |
Les programmes les combinent chacun à leur manière ; faute d'équilibre, l'impôt ou la dette comblent l'écart. Le COR projette un déficit de 2,4 points de PIB en 2070, l'âge moyen de départ passant de 63,1 à 64,6 ans.
Sources : Cnav, Insee-Drees, Conseil d'orientation des retraites (juin 2026). Le détail des calculs est en mode détaillé.
Sources : Cnav (1960, régime général) ; Insee-Drees (actifs par retraité, 2023) ; COR, rapport annuel de juin 2026 (financement 2025, projection 2070). Pour 2070, calcul du simulateur sur les chiffres du COR : retraites à 15,3 % du PIB, ressources hors aide de l'État à 11,8 %, et l'État gardant son effort de 2025 (4,1 % du PIB : impôts affectés et contributions d'équilibre). « Autres financements publics » : surtout la Cnaf (droits liés aux enfants) et l'Unédic (droits acquis au chômage), 5 € sur 100 en 2025. En 1960, le régime général était financé par les seules cotisations ; les régimes spéciaux recevaient déjà une aide de l'État, non chiffrée ici. En 2070, le COR compte les personnes de 20 à 64 ans pour une de 65 ans et plus.
Chaque déclaration publique chiffrée, avec sa date, son auteur, sa source, et si elle contredit ou non le programme écrit. Une annonce faite en plateau n'a pas le statut d'un programme.
Aucune annonce relevée pour ce parti à ce jour.
Cochez, puis réglez le montant entre la borne basse et la borne haute des chiffrages publiés.
Le résultat d'un chiffrage dépend autant de ces curseurs que des mesures elles-mêmes.